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Personnage
Enquêteur en chef au campus de Jinzhou de l'Académie de Huaxu, il est le plus jeune scientifique pluridisciplinaire de l'académie. Il a une âme douce mais rationnelle. Ses perspectives uniques alimentent sa passion inépuisable pour le Mécanisme d'automate.
Évaluation de base : [Évaluation de la Résonance 2603-G] L'éveil du Résonateur Xiangli Yao a eu lieu il y a deux ans, suite à un incident aux ruines de la Cour de Savantae où il a perdu son bras et est entré en contact avec une substance métallique inconnue. La Marque taciturne de Xiangli Yao se trouve sur son bras droit prothétique. Les observations post-éveil ont révélé sa capacité à effectuer la Métalmorphose en manipulant la forme et l'énergie stockées dans son bras prothétique. Le schéma de Résonance de Xiangli Yao s'aligne étroitement avec celui du tonnerre. Une forte réaction de Syntonie a été observée, mais la cause de l'éveil de Xiangli Yao reste inconnue en raison de l'impossibilité de récupérer des échantillons de la substance métallique inconnue. L'analyse des échantillons de test a révélé une Courbe de Rabelle constante et plate suivie d'une montée abrupte et d'une stabilisation. Par conséquent, Xiangli Yao est identifié comme un Résonateur muté.
Le graphique de l'onde du Résonateur Xiangli Yao montre des fluctuations elliptiques. Le modèle du Domaine Temporel est stable, sans formes d'onde anormales. Criticité Résonante : Élevée. La fréquence de Xiangli Yao affiche une grande stabilité avec un risque minimal d'Overclocking. Les dossiers indiquent aucune histoire d'overclock. Des examens de routine sont conseillés, sans besoin actuel de conseil psychologique.
Enquêteur en chef au campus de Jinzhou de l'Académie de Huaxu, il est le plus jeune scientifique pluridisciplinaire de l'académie. Il a une âme douce mais rationnelle. Ses perspectives uniques alimentent sa passion inépuisable pour le Mécanisme d'automate.

Xiangli Yao – Tenue par défaut
Une tenue simple et pratique, spécialement conçue pour les explorateurs. On va rencontrer des obstacles sur le chemin vers la vérité, ce qui est important, c'est le courage de les surmonter.
Des années plus tard, je me retrouvai de nouveau devant cette porte. La famille Xiangli avait toujours été une étoile dans le milieu journalistique de Jinzhou. À l'époque, écrire un article sur cette famille était un honneur, et en effet, leur héritage scientifique continue de produire des succès admirables. La dernière fois que je me trouvais devant cette maison, j'étais encore un débutant, avide de reconnaissance, et les Xiangli m'ont aidé en me permettant de prendre leur portrait familial. Un article qui avait tout pour plaire. La photo m'a valu un petit prix et m'a assuré mon poste. Lorsque la porte s'ouvrit, je baissai les yeux pour voir un garçon aux yeux brillants et clairs qui me regardait. Je montrai ma carte de presse, et il m'invita à entrer. Xiangli Yao, le « Fils du Génie » et le « Descendant du Modèle ». L'intelligence de son père avait fait sensation dans tout Jinzhou, et la persévérance de sa mère avait sauvé la vie de nombreux enfants dans la ville. Cette maison avait autrefois attiré l'attention de beaucoup, et c'est toujours le cas aujourd'hui. Je me vantais de savoir mener des interviews, mais ce jeune garçon semblait plus à l'aise que moi. Xiangli Yao, comme ses parents, possédait une éloquence naturelle, son comportement était doux et posé. L'entretien se déroula sans accroc, et après avoir rangé mon carnet, il me proposa une tasse de thé. Je le remerciai, mais il secoua la tête. « Je devrais vous remercier de venir à cause de mes parents, sourit Xiangli Yao, J'ai entendu parler de ce qui se passe. » Jinzhou, avec ses vastes terres et ses riches ressources, n'est pas sans sa part de discorde. Les Xiangli m'avaient rendu un service dans le passé, et je me sentais obligé de leur rendre la pareille, à la fois professionnellement et personnellement en m'assurant que leur fils allait bien. Xiangli Yao sourit avec nostalgie, son expression suggérant un souvenir revécu. « Mes parents sont toujours occupés par leur travail, alors je suis content que quelqu'un se souvienne d'eux. Vos articles capturent leurs moments, leurs résultats de recherche, leurs paroles, et beaucoup d'autres détails que je ne connaissais même pas... Quand je lis ces nouvelles et ces interviews, j'ai l'impression de mieux les connaître. » J'hésitai un moment mais posai tout de même la question. « Pensez-vous... que c'est injuste ? Que peut-être vos parents auraient dû passer plus de temps avec leur enfant ? » « Ils ont tous les deux leurs passions, et c'est pareil pour moi. Je suis heureux qu'ils fassent ce qu'ils aiment. » « ...C'est vrai. » Je pris une profonde inspiration et me préparai à partir, mais Xiangli Yao me demanda de rester. J'ai oublié la raison exacte qu'il m'a donnée, cependant, je suis sûr qu'elle devait être bonne. Xiangli Yao avait une manière de parler qui rendait difficile de refuser son hospitalité. Je me souviens seulement d'avoir pris une autre tasse de thé chaud et d'avoir continué à discuter un moment avant de finalement prendre congé. Alors que je tendais la main vers la porte, le garçon remarqua d'un ton sérieux, « Si vous voulez vérifier quelque chose, il vaut mieux le faire en personne. Quand j'étais petit, ma mère et moi parlions souvent de l'importance de la compagnie—nous échangions même de petits mots. Bien que j'étais très jeune alors, ces mots, avec leurs quelques simples phrases... Je les trouve tout aussi réconfortants aujourd'hui. » J'acquiesçai et quittai la maison, prêt à écrire mon prochain article. Mais avant cela, j'enverrais un message à mon enfant, que j'avais négligé de contacter depuis plusieurs jours.
Xiangli Yao se pencha en avant sur sa chaise et fixa résolument l'homme âgé devant lui. L'homme plus âgé occupait une position prestigieuse dans le système éducatif et avait des liens personnels avec le père de Xiangli Yao. Aujourd'hui, c'était une autre tentative de persuasion, semblable aux précédentes. « Je ne veux pas suivre un cours séparé. L'école normale me convient, » réitéra Xiangli Yao. L'homme âgé tapa sur la table, « Ton rythme actuel pourrait ne pas s'intégrer dans le programme standard. Aller trop vite peut apporter des défis. Toi et tes camarades ne jouez pas dans la même cour. » Xiangli Yao secoua la tête. « Ça ne sert à rien de gaspiller des ressources pour ouvrir une classe spéciale juste pour moi. J'ai déjà accès aux archives de Jinzhou pour étudier. Et puis... je suis comme les autres, » dit-il en comptant sur ses doigts, « Je m'amuse bien en regardant des pièces de héros avec eux, et on échange des cartes... Ah, et quand ils m'invitent à dîner, je peux tester mes gadgets sur eux et avoir leurs retours ! » Le vieil homme soupira profondément. « Ton père m'a parlé de tout ça. Il dit que tu t'entends bien avec tes camarades. Mais il ne s'agit pas seulement de toi, il s'agit de te faire entrer à l'Académie plus rapidement, » dit-il, reflétant une version plus jeune de lui-même. « Xiangli Yao, ton père aussi a accéléré ses études et avait plus de temps pour faire toutes les recherches qu'il aimait. » « Je ne suis pas mon père. » « Pourtant, tu partages ses talents et son tempérament. Ça, je l'ai remarqué. » Xiangli Yao serra les manuels dans ses mains, en secouant lentement et fermement la tête, « Mais ce n'est pas ce que je veux. Je veux prendre mon temps, comme maintenant. » « Jouer à des jeux futiles avec tes camarades ne t'apportera rien de bon... Tu t'en lasseras tôt ou tard. C'est une perte de temps. » Le vieil homme se tenait près de la fenêtre, regardant les élèves jouer et rire dans la cour de l'école. Xiangli Yao le rejoignit, lui tapotant l'épaule. « Ce n'est pas le cas, » dit doucement Xiangli Yao, regardant aussi la même vue. C'étaient ses amis. « Je veux être comme eux, aller à l'école, parler de snacks, attraper des poissons dans la rivière, et regarder des beaux Échos. Hé, ils m'ont même appris quand et comment sourire et complimenter quelqu'un. C'est important pour moi. Je sais que vous voulez bien faire, mais... c'est à moi de décider ce qui est le mieux pour moi, non ? » Les deux se faisaient face dans le bureau silencieux. Le vieil homme soupira encore une fois. « Tu me rappelles ton père. Mais vous n'êtes pas tout à fait les mêmes. » Xiangli Yao sourit, « Comme je l'ai dit... je ne suis pas mon père. Je ne suis pas l'élève que vous aviez autrefois. » La porte s'ouvrit à nouveau. Le lendemain, Xiangli Yao retourna à ses cours habituels.
« Tiens. Un autre paquet pour toi. » Son ami déposa la boîte dans un coin oublié du dortoir, puis s'étala sur le lit, « Xiangli Yao, tu devrais vraiment t'inscrire à Loulou Logistique. Avec toutes ces livraisons, ça vaut le coup. » Xiangli Yao se tourna vers son ami, « Haha. J'y penserai. » « Le dernier numéro ? » « Ouais, ils m'ont envoyé un exemplaire. » « Je pète un câble ! J'aimerais pouvoir travailler aussi vite, sortir des articles tout en suivant des cours. Mec. » Il agita les bras en souriant, « Je suppose que tu as déjà l'examen de l'Académie Impériale dans la poche. Alors, où ça va se passer ? » Il lança une canette de soda. La canette dessina un arc parfait dans l'air, atterrissant directement dans la main de Xiangli Yao. « Trop de sucre, soupira l'étudiant modèle, connu pour ses habitudes saines, tout en ouvrant la canette avec un sourire, à propos de ça...» Un bref silence suivit. Puis Xiangli secoua doucement la tête. « Je n'ai pas encore décidé. x Son ami leva un sourcil, surpris. « C'est nouveau. Je pensais que tu avais déjà pris ta décision. Les professeurs doivent se battre pour toi. » « Il y a quelques choses que je n'ai pas encore comprises. » « Lesquelles...? » « Les limites. Les limites de la vérité, » dit lentement Xiangli Yao, en tournant un cube dans ses mains. « Pascar, penses-tu que l'humanité s'empêchera de poursuivre les limites de la vérité ? » « Peut-être. Il y a plein de scientifiques cinglés, alors qui sait. » « Nous poursuivons les étoiles, pour finalement tomber sous elles. Les limites restreignent notre portée... mais sans elles, il est impossible de savoir si l'on progresse. » « Eh bien... toi et moi avons des opinions différentes là-dessus, et je vais garder la mienne pour éviter une dispute. Mais quel rapport avec ton admission ? Tu essaies de changer de sujet ? » Xiangli Yao sourit doucement. « C'est lié. Après que mon père ait suivi son propre chemin, j'ai peu entendu parler de lui. Mais j'ai découvert quelques pistes... Peut-être qu'elles me mèneront à la Cour de Savantae, l'endroit qu'il recherchait. » « Tu es sûr de vouloir y aller? Après tant d'années, beaucoup de gens ont essayé de trouver le moindre indice lié à la Cour de Savantae, avec peu de succès. » « Je sens que je dois y aller. Même si je ne trouve rien. Je veux savoir... » Le jeune érudit parla lentement, sa voix s'adoucissant progressivement, « Je veux savoir... si mon père a franchi cette limite. » Un mois avant le concours, Xiangli disparut. Il laissa une vidéo, révélant sa confusion et le sentiment de vide qu'il ressentait en poursuivant la vérité. Mais quel que soit le chemin qu'il choisirait désormais, il en accepterait les conséquences. Les sièges vides persistaient dans le dortoir, alors que la vie continuait.
Cela a pris plus de dix jours pour entrer dans les ruines. À chaque étape, les vestiges des défenses de La Cour de Savantae entravaient l'intrusion, malgré leurs préparatifs minutieux. Certaines provisions et fournitures avaient été perdues en chemin. Xiangli Yao évalua ce qui restait, pesant ses options, et choisit finalement de s'enfoncer plus profondément dans les ruines. Il avait depuis longtemps quitté les frontières de Huanglong, et revenir une deuxième fois pour explorer davantage serait très difficile. Après avoir examiné le sol à son arrivée, le jeune érudit conjectura que ces ruines, comme celles d'avant, avaient peu de temps devant elles. Cependant, en interne, les conditions étaient bien meilleures. La majorité des instruments étaient bien conservés et intacts. Des fluides céruléens affluaient et circulaient dans les conduits de tous les mécanismes avec une vitalité surpassant celle de leurs créateurs. Chaque mécanisme, précis, robuste et élégant, était méticuleusement catalogué par Xiangli Yao alors qu'il discernait des déviations subtiles par rapport aux technologies existantes de Huanglong. Plus il explorait, plus une excitation irrépressible l'envahissait. Comme un poète enivré par le bon vin, Xiangli Yao se sentait grisé par le flot de connaissances qui l'entourait. Son appareil avait perdu sa connexion avec le monde extérieur, mais il faisait toujours de son mieux pour tout enregistrer. Sa fascination pour la mécanique, un domaine où Savantae avait fait des progrès inégalés, le conduisait à se demander si son père avait connu ces innovations, et où il se trouvait maintenant sur le chemin de la poursuite des étoiles. Pourtant, au milieu des merveilles, des signes d'une étrange intrusion devenaient apparents. Depuis la Lamentation, la plupart des technologies auraient dû revenir à leurs états rudimentaires. Mais ici, des structures autrefois familières portaient des marques aliennes d'altération, défiant l'érosion tout en étant imprégnées d'une élégance surpassant même les autres créations de Savantae. Plus Xiangli Yao s'enfonçait dans les ruines, plus les anomalies s'intensifiaient. Les enregistrements de Xiangli Yao ralentissaient, la nécessité de distinguer entre anomalies et conceptions originales exigeant un soin méticuleux. Finalement, il aboutit à une supposition : les gens ici essayaient de créer une sorte de porte. Une porte. Un portail. Une... porte dimensionnelle. Pour la première fois, Xiangli Yao hésita. Outre le danger, le doute portait sur la direction. Jusqu'à présent, aucun passage alternatif dans les ruines ne s'était révélé, suggérant que le départ de son père avait pris un chemin différent. Son père était-il tombé ici ? Ou... Si la vérité avait un chemin, peut-être que c'était son portail le plus proche.
Plus tard, lorsque Xiangli Yao réfléchit à son périple à travers les ruines de la Cour de Savantae, il réalisa que certaines parties de sa mémoire étaient devenues floues. Il soupçonnait que c'était dû aux effets des mécanismes anciens et des champs de force, des dispositifs qui transcendaient les limites technologiques actuelles et présentaient des niveaux d'avancement presque inconcevables. Les créer était clairement imprudent, du moins pour les chercheurs de CSC. Depuis la Lamentation, l'exploration au-delà avait cessé en raison de la distorsion des lois de la physique. Pourtant, de nombreux érudits aspiraient encore à traverser les cieux et à explorer l'espace interstellaire. Ce portail avait peut-être été construit dans ce but précis : bondir vers le ciel, ou peut-être même plus loin, au cœur de la civilisation qui avait transformé ces ruines. Xiangli Yao n'était pas sûr s'ils avaient réussi, mais il a payé un lourd tribut pour sa curiosité - son bras. Il ne pouvait que supposer qu'il avait réussi à résoudre la séquence et à activer le mécanisme. Il se souvenait des marques gravées dans l'énorme cavité. Elles étaient rugueuses et tordues, comme si un immense Marque taciturne y avait été sculpté. Ensuite, des papillons cristallins et délicats émergèrent de la fracture. Une étrange puissance s'infiltra par la fissure, brillant des mystères d'une autre civilisation. Alors que Xiangli Yao la fixait, des barrières autrefois insurmontables semblaient désormais solubles dans ce nouveau cadre. Les vagues de connaissances surgissaient, capables de plier, soumettre et entrelacer toutes les fréquences existantes. Il fit un pas en avant, oubliant presque le sang jaillissant de sa chair déchirée. Le vertige dû à la perte de sang et une légère euphorie floutaient ses sens. À ce moment-là, il remarqua un objet familier couvert de poussière sur l'établi. Ses souvenirs d'enfance étaient flous, mais il le reconnut immédiatement comme un cadeau de sa mère à son père. Xiangli Yan le lui avait montré quand il était enfant, une photo père et fils ensemble. Soudainement, il comprit. Même à la fin, son père s'accrochait à un souvenir de leur famille. Il n'avait pas tout abandonné. Au-delà de ce seuil, pourrait-il encore se voir progresser, à la fin de la pure théorie où personne ne pouvait observer…? Son père s'était entièrement consacré à la science théorique, sa mère à la science appliquée. Xiangli Yao était comme eux, toujours désireux de viser les étoiles, prêt même à se consumer dans le processus. Ils avaient tout donné. Et lui ? À quelques pas seulement de la réponse ultime, le jeune érudit se surprit à penser à des choses triviales et sans rapport. Il se souvint comment, après le départ de ses parents, des amis et des voisins l'avaient entraîné à participer à un festival de Jinzhou. Cela devait être le Fête de Chasser la lune, mais la menace du Réprimantum avait imposé une célébration plus simple. Pourtant, un festival reste un festival, un rappel de célébrer même en temps difficiles. Il avait présenté une de ses dernières créations, un petit gadget, qui avait remporté les applaudissements de la foule. Il était comme ses parents. Cependant, il n'était pas leur clone. Même si son ombre suivait la leur, il se trouvait incapable de parcourir les mêmes chemins qu'ils avaient empruntés. Avec des mains tremblantes, le jeune érudit chercha des pièces éparpillées, essayant d'assembler un dispositif pour arrêter l'hémorragie. Son Forte nouvellement acquis s'élança doucement et commença à déformer les structures métalliques selon sa volonté. Alors que le saignement cessait, il en fut de même pour la grande opportunité devant lui. Elle était à quelques pas seulement... mais Xiangli Yao avait déjà tourné le dos. Il savait qu'il avait trouvé sa propre réponse.
J'ai entendu parler de toi pour la première fois quand mes collègues discutaient de ton pouvoir. J'étais alors absorbé par le soutien technique, mais je voulais te rencontrer en personne. Maintenant, je suis content de voir que, comme je l'avais prédit... tu as le potentiel de façonner l'avenir de Solaris-3 de manière imprévue.
En tant qu'enfant de deux chercheurs, j'ai toujours été attiré par le même chemin. Peut-être j'essaie de suivre leurs traces. Cependant, mes souvenirs d'eux se sont estompés avec le temps. La plupart de ce que je sais sur mes parents provient de la lecture de leurs recherches publiées et des évaluations de leur travail par d'autres, plutôt que de souvenirs personnels. Leur existence me semble insaisissable, comme un rêve flou. Pourtant, je suis leur héritage, un reflet de leur génie, et... de leur folie.
J'aime interagir avec les gens, que ce soit mes collègues à l'Académie ou n'importe qui d'autre. Parfois, j'ai peur de perdre mon humanité en poursuivant la vérité insaisissable... Dans ces moments-là, je m'éloigne et cherche du réconfort dans une foule animée. Leurs rires me rappellent la valeur des liens humains